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Toux du chenil

La toux du chenil peut se déclarer à tout moment dans une collectivité canine. Cette trachéobronchite d’origine infectieuse a la particularité d’être extrêmement contagieuse : le taux de morbidité peut atteindre 50%. Elle est particulièrement redoutée dans les chenils de chien de travail ou de sport car elle affecte durablement le niveau de performance des chiens.

La toux (forte et quinteuse) constitue évidemment le symptôme majeur de cette affection : elle se déclenche surtout quand le chien est actif ou lors de la palpation du larynx et de la trachée. La toux est accompagnée d'éternuements, d'écoulements nasaux et oculaires et d'une hypertrophie des ganglions mandibulaires. Dans la majorité des cas, l'état général des chiens n'est pas très affecté : ils guérissent naturellement en deux à trois semaines. Des épisodes fébriles aigus de 1 à 2 jours peuvent cependant être observés : les chiens sont alors abattus, perdent l'appétit et présentent parfois des difficultés respiratoires.
Cette maladie est rarement mortelle (sauf chez les très jeunes chiots en période critique) mais nécessite plusieurs semaines de convalescence.

 

Plusieurs agents infectieux responsables

De nombreux agents pathogènes sont impliqués dans la toux de chenil : la bactérie Bordetella bronchiseptica (de la même famille que l'agent de la coqueluche humaine) et un virus canin de type parainfluenza jouent un rôle majeur mais ils ne sont pas seuls. D'autres bactéries (Pasteurella multocida, Escherichia coli, mycoplasmes...) et d'autres virus (adénovirus, herpès virus, virus de la maladie de Carré) peuvent aussi être impliqués. Les chiens atteints contaminent directement les chiens sains par voie oronasale, mais les objets ou les personnes en contact avec les chiens peuvent aussi diffuser les particules infectieuses. La maladie apparaît 5 à 10 jours après l'introduction d'un animal malade dans le chenil : il s'agit le plus souvent d'un chien mais le chat peut aussi être vecteur de B. bronchiseptica.

 

Un diagnostic facile

Les circonstances d'apparition et le tableau clinique d'une toux de chenil sont assez évidents pour que le syndrome soit immédiatement identifié. L'identification des agents pathogènes en cause ne devient nécessaire que lorsqu'un premier traitement antibiotique ne permet pas d’améliorer l'état de certains animaux. Un lavage trachéal peut alors être pratiqué par le vétérinaire pour isoler les responsables de l'infection.

 

Prévention de la toux de chenil

La toux du chenil fait partie des maladies dont la prophylaxie est difficile à réaliser.
Bien des facteurs influencent en effet la capacité des chiens à réagir contre les agents infectieux : la sensibilité génétique, la nutrition, le stress, le microbisme ambiant, l’état de santé des chiens, etc.

Mesures d'hygiène

La protection repose surtout sur le respect des règles de quarantaine lors de l'introduc­tion de nouveaux individus au sein d'un chenil. L'isolement physique des chiens est important mais il faut également bien veiller a la désinfection du matériel servant à l'entretien du chenil car B. bronchiseptica est capable de survivre dans le milieu extérieur. L'eau de Javel diluée permet de l'éliminer.

Vaccin contre la toux du chenil

Les vaccins contre la toux de chenil s'adressent en priorité aux chiens qui doivent séjourner dans une collectivité canine, qu'il s'agisse d'un élevage ou d'une pension mais tous les chiens entrant en contact avec des congénères (lors de séances de dressage, de journées de chasse ou même de simples promenades) sont aussi menacés par la maladie. La moitié des cas traités par les vétérinaires concernent en effet des chiens de particuliers. Le protocole doit être réalisé au moins une semaine avant le transfert du chien, pour permettre l'installation de la protection immunitaire.

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